melancholia

Please, put me to bed and turn down the light.

Samedi 3 août 2013 à 23:56



J'étais heureuse jusqu'à ce qu'il parte.

                  Qu'il parte et qu'il m'oublie.

                                  J'étais heureuse, j'vous jure.




Un chez nous. Ta présence. Des nuits dans tes bras. C'était le bonheur. Juste cette peur au ventre constante. Faudrait pas qu'il tombe amoureux. Mais des rires, des sourires qui venaient l'atténuer, jusqu'à ce qu'elle disparaisse presque complètement. Et pourtant, toujours en veille. Faudrait pas qu'il tombe amoureux.

Alors, j'vous jure. Moi j'étais heureuse. Jusqu'à ce que j'en vois une autre à chaque sms sans réponse. J'étais heureuse. Jusqu'à ce que j'en vomisse d'angoisse.



Putain.



Mercredi 16 janvier 2013 à 22:30

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Quelque chose s'est brisé cette nuit-là.
On a crié un peu et puis t'es parti.
T'es parti et je m'en fichais parce que j'étais avec lui.

Quelque chose s'est brisé cette nuit-là.

Tu seras plus jamais ma meilleure amie, comme on disait, comme deux gamines écervelées.

T'es plus rien qu'une montagne de souvenirs qui me fait pleurer.

 

Jeudi 18 octobre 2012 à 21:29

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Un instant, j'ai cru que la vie serait formidable.
Que j'allais arrêté d'avoir mal, que j'allais faire des grandes choses. Avec eux. J'avais pas peur.

Mais ce sera toujours la routine. Seule. Boulot, cours, manger, dormir.
Plus personne ici. Des gamins qui se bourrent la gueule à la bière et qui me rappellent, qu'un jour, j'ai été en première année de fac. Qu'un jour, j'ai été heureuse.

Ils sont tous partis, eux. Avec mes rêves.

C'est bientôt finit.

J'voulais pas grandir.

 


Samedi 29 septembre 2012 à 23:23




J'm'en fout d'courir trop vite les yeux fermés parce que si je finis par me casser la gueule, ce sera sur des éclats de rire.



Samedi 15 septembre 2012 à 20:55

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Un appart' à deux. Tes bras. Ta présence. Ta main qui vient se loger dans la mienne et qui me caresse doucement les doigts. Les dessins-animés et un bol de céréales le matin. Des "Si tu disparais, je suis plus rien." Ton sexe au fond de ma gorge, au fond de moi. Et nos gémissements.

Les visites de tes parents.

Je prends mon café noir et je me fais les ongles en petite culotte sur le canapé. Du vernis noir comme l'ébène. Et tu me regardes, ébahis.

Ta chambre. Et puis la mienne.

Tu parles longuement et je te regarde avec des étoiles dans les yeux. Et je te dis :
" - Je t'aime.
- Mais pourquoi tu me dis ça ?
- Pour que tu le saches. Si jamais je meurs dans la minute."


Il reste un problème, Loulou. Tu m'aimes toujours pas.
Je suis ta maman. Ta psy. Ta pute.
Ta colocataire.
Je suis pas ton amoureuse.
Je suis juste ta meilleure amie.

Faudrait pas que t'oublie qu'on est pas éternels.



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